Switch : du rêve à la réalité !

17 mars 2015, Nintendo annonce, lors d’une conférence de presse, une nouvelle console de jeu : la NX. Sans entrer dans les détails, Satoru Iwata déclara qu’il ne s’agira pas d’un simple remplacement de la 3DS et de la Wii U.
S’en suivit des mois de rumeurs où cette NX fit parler d’elle. Son concept, son architecture, ses jeux, tout y passa. On parla d’une console hybride tournant sous Android sur laquelle il serait facile de développer pour les éditeurs tiers. On entendit parler même d’exclusivité comme Bayonetta 3 ou encore, Beyond Good & Evil 2. Pas un mois ne passait sans que la presse et les joueurs ne parlent de la NX, alimentant l’actualité de la console avec des bruits de couloirs, et autres brevets déposés par Big N.


Graphique NX

Le jour où on entendit parler de la NX…

Et puis vint le jour du 20 octobre 2016, où Nintendo décida de sortir de son long silence en proposant à son public de découvrir sa nouvelle console avec un simple trailer. Les rumeurs faisant état d’une console hybride étaient vraies. C’est alors que la vérité rattrapa les joueurs. Habitué à entendre parler de la NX, devenue Switch, avec des « si » et autres pincettes, il fallut désormais composer avec plus qu’un nom de code. Certains furent hypé par son concept, mêlant les expériences offertes d’une console portable et de salon, d’autres moins… Mais à l’époque, il était encore possible de rêver un peu.

Nous sommes désormais le 13 janvier 2017 et la Switch a pu être présentée au monde entier via une conférence de presse japonaise, diffusée en live sur Internet, avant d’être disponible en test partout dans le monde. Et là, ce fut l’occasion pour l’industrie du jeu-vidéo de se réveiller une bonne fois pour toutes en découvrant que la console coûterait environ 300 euros, qu’elle n’aurait qu’un line-up peu conséquent et qu’il faudrait désormais payer pour jouer online.
La réalité rattrapa le rêve et la communication de la console prit un tournant.


Switch - Premier visuel

Quand les rumeurs se confirment.

Bien entendu, le manque de communication autour de la Switch entre mars 2015 et octobre 2016 était voulu : il n’y a probablement pas de meilleur moyen pour fédérer son public que de le laisser rêver… du moins pendant un temps. Et pour cela, les rumeurs s’en sont chargé pendant plus d’un an, au risque d’attirer des réactions plus ou moins amicales lors du réveil.
En présentant sa Switch, Nintendo n’a pas seulement apporté du concret aux fantasmes de ses fans, mais a également forcé les spéculations à prendre un autre chemin. Et de ce fait, si les réactions autour des annonces furent si variées, ce n’est pas seulement parce que Nintendo a fait de bons ou mauvais choix, mais aussi parce que le rêve a laissé place au concret. Une sorte de freinage d’urgence dans la tête des fans qui a redistribué les cartes.

Tester la Switch à chaud, une grande expérience !

Si Nintendo avait pris les devants en parlant directement de la Switch des mois plus tôt, cela aurait permis d’éviter nombre de désillusions mais cela aura également précipité un peu plus la chute de la Wii U. De plus, cela aurait sans doute permis à chacun d’avoir une vague idée du concept de la console et de l’imaginer de manière un peu plus concrète.


Mais voilà, le but était de faire monter la hype avant les révélations. Et Nintendo a tout misé dessus, en dévoilant sa console moins de 2 mois avant sa sortie. Aujourd’hui nous savons presque tout sur la Switch, hormis quelques détails, et il est, ainsi, plus difficile de continuer à rêver de ses possibilités.
Mais cela est-il une mauvaise chose ? Pas forcément : il nous reste toujours, en temps que joueur, la possibilité de rêver à nos futures parties entre amis de Splatoon 2, Mario Kart et autres en déplacement, et cela, c’est quelque part, grâce à Nintendo.

Bowser Jr. & Koopalings

Mario Kart 8 n’importe où ? C’est pour bientôt !

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *